Exhibition | Exposition

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AN EXHIBITION CURATED BY MARIETTE RAINA

JANUARY 18TH - APRIL 3RD 2017

 

TRACES OF LIFE

A JOURNEY FROM CANADA TO SOUTH ASIA

Life is made of traces. Remaining traces, deep imprints, subtle energies. Traces weave the world, our culture, the memory that inhabit us. Why did I chose South Asia? Because in exploring that which appears different from me that I discover myself.

As an anthropologist, I have always been fascinated by the diversity appearing in a certain unity within this world. As an artist, I constantly question the act of perception occurring through the body, shaped by my culture and personal life experiences.

This is my first exhibition, my first time putting together my anthropological work and artistic perspective. I have brought together artists with whom we share the same vision : a concern for human beings, culture, differences and unity within this world. It is a common dialogue, using various formats from artistic and street photography, documentary or fiction, to performance.

Why did I choose South Asia? Because in exploring that which appears different from us, we discover ourselves. If my studies took me to this part of the world, learning about the ancient scriptures and antique temples and devotional objects, it is also a meeting with the echo of what is essential and tremendously true in every human being.

Traces weave the world, our culture, the memory that inhabit us. Anonymous or known, everyone participates in these traces; this infinite colour that braids the world in which we live. Traces that guide me on a path that comes back to its point of origin.

For this exhibition, I invited four artists to join me for on this project: Shovan Gandhi, Kiran Ambwani, Mobeen Ansari and Stephane Desmeules. 

TRACES DE VIE

UN VOYAGE DU CANADA À L’ASIE DU SUD

La vie est faite de traces. Traces résiduelles, empreintes profondes, énergies subtiles. Les traces tissent le monde, notre culture, la mémoire qui nous habite. Pourquoi avoir choisi l’Asie du Sud? Parce que c’est face à ce qui est différent de nous que l’on se découvre.

En tant qu'anthropologue j'ai toujours été fascinée par la diversité apparaissant dans une certaine unité au sein de ce monde. En tant qu'artiste je questionne constamment l'acte de perception tel qu’il se manifeste à travers le corps, façonné par ma culture et mes expériences de vie personnelles.

C'est ma première exposition, la première fois que je réunis mon travail anthropologique et ma perspective artistique. Je rassemble ici des artistes avec qui nous partageons la même vision: une préoccupation pour l’être humain, la culture, les différences et l'unité qui habitent le monde. C'est un dialogue commun, qui utilise différents formats. De la photographie artistique et celle de rue, de la mise en scène, du documentaire ou de la fiction à la performance.

Pourquoi avoir choisi l’Asie du Sud? Parce que c’est face à ce qui est différent de nous que l’on se découvre. Si mes études m’ont emmenée dans cette partie du monde pour étudier les textes anciens, des temples, les antiquités et les objets dévotionnels, c’est aussi une rencontre avec cet écho de ce qui est essentiel et profondément vrai dans chaque être humain.

Les traces tissent le monde, notre culture, la mémoire qui nous habitent. Anonyme ou connu, chacun participe à ces traces, à cette coloration infinie qui tresse le monde dans lequel nous vivons. Les traces qui me guident sur un chemin qui revient à son point d’origine.

For this exhibition, I invited four artists à me rejoindre pour ce project: Shovan Gandhi, Ambwani Kiran, Mobeen Ansari and Stéphane Desmeules. 

 

Les oeuvres | The art-pieces

Shovan Gandhi

BEFORE AND AFTER [photography  - India]

The human body carries meaning on its surface, but meaning is negotiated in relation to and in comparison with other bodies. It is through this comparison that the idea of beauty is made apparent: not as something possessed in itself, but as a characteristic that is socially bestowed, and that the possessor has the power to negotiate, to change, and to enhance.

It is the surface of the human body (i.e. the skin) that is valued visually, and superficially. By offering the tools to change or “fix” one's personal appearance in order to adhere to mythic ideals of beauty, marketers, manufacturers and the media create a ceaseless need to buy in order to beautify.

My attempt was to excavate the tricking of consumers into buying something, by unearthing half stories and half-truths. Beauty is such a highly subjective, constantly evolving idea. Yet, it is also increasingly standardized. A globalized consumerism has led to an incessant need for buying to beautify and instant gratification.

Traditional ‘before and after’ diptychs tell an obvious story. I've tried to challenge the perceptions of the viewer, and crush the notion of a "Before" and "After,” by using the formula of repetition to evoke multiple ways of “seeing” an image or “seeing” beauty itself.

As habit the viewer, looking back and forth, looks for a change or remedy in the ‘After’ image, but instead is forced to question the need for a beauty ideal, and in turn, of the products that enable that template of beauty.

This time the aim is to question instead of to compare.

AVANT APRÈS [photographie - Inde]

Le corps humain porte un sens à sa surface, mais le sens est négocié par rapport et en comparaison avec d'autres corps. C'est à travers cette comparaison que l'idée de beauté est mise en évidence: non pas comme une chose possédée en soi, mais comme une caractéristique socialement conférée, et que le possesseur a le pouvoir de négocier, de changer et d'améliorer.

C'est la surface du corps humain (c'est-à-dire la peau) qui est évaluée visuellement et superficiellement. En offrant les outils pour changer ou «réparer» son apparence personnelle afin de se conformer aux idéaux imaginaires de la beauté, les commerçants, les fabricants et les médias créent un besoin incessant d'acheter pour embellir.

Ma tentative est de révéler la tromperie à laquelle les consommateurs participent à l’achat des produits de beauté, mettant au jour ces histoires semi-vraies semi-fausses. La beauté est un idéal tellement subjectif et qui plus est en constante évolution. Pourtant, il est aussi de plus en plus standardisé. Un consumérisme mondialisé a conduit à un besoin incessant d'achat pour embellir et se gratifier instantanément.

Les diptyques traditionnels «avant - après» racontent une histoire évidente. J'ai essayé de défier les perceptions du spectateur et d'écraser la notion d’ «Avant» et «Après», en utilisant la formule de la répétition pour évoquer plusieurs façons de «voir» une image ou de «voir» la beauté elle-même.

Comme habitude, le spectateur, regardant dans les deux sens, cherche un changement ou un remède dans l'image 'Après'. Ici, il est contraint de remettre en question la nécessité d'un idéal de beauté, et à son tour des produits qui permettent ce modèle utopique.

Cette fois, le but est de questionner, au lieu de comparer.

 

STÉPHANE DESMEULES

THE ECHO OF SPACES [PHOTOGRAPHIE - INDE]

De l'infiniment grand à l'infiniment petit existent ces ingrédients visuels qui reviennent: la couleur, la forme ou la ligne. Ils deviennent comme des mots pour les yeux. Harmonie et beauté, je les ai trouvées comme un souvenir, une intuition. Des détails d'un objet à un paysage qui s'étend devant les yeux, c'est le même écho. Cela nous rappelle quelque chose, des histoires que l’on se raconte.

THE ECHO OF SPACES  [PHOTOGRAPHY  - INDIA]

From the infinitely large to the imperceptible tiny exists those visual ingredients that come back: the colour, the shape or the line. They become like words for the eyes. Harmony and beauty -- I found them like a souvenir, an intuition. From the details of an object to a landscape that spreads before the eyes, it is the same echo. It makes us remember something, tell stories to oneself.

 

MARIETTE RAINA

IN BETWEEN  [PHOTOGRAPHY  - INDIA]

I have always been fascinated by the “in between.” This space where a movement or a thought has started but has not ended yet. It lies before the conclusion, between the inhale and the exhale, between one sentence and the other, between one action leading to the next. Human beings tend to conclude right away or jump into another action, out of fear and need to feel that they are in control.

This is the moment when you have no plans, when you do not know anymore, when there is a silence during a conversation. The sacred space is hidden in time, in those “in between” sections. Those moments are magical, they are suspended beyond standard time and space. It is the moment when the human being is not contextualized anymore but brought to his archetypal form. In one moment, all the archetypes exist, as if in this one action the mystery of creation is actualized again.

ENTRE-DEUX [PHOTOGRAPHIE - INDE]

J'ai toujours été fasciné par l'entre. Cet espace où un mouvement ou une pensée a commencé, mais n'est pas encore terminé. Il se situe avant la conclusion, entre l'inspiration et l'expiration, entre une phrase et l'autre, entre une action menant à la suivante. Les êtres humains ont tendance à conclure tout de suite ou à sauter sur une autre action, par peur et besoin de sentir qu'ils ont le contrôle.

C'est le moment où vous n'avez aucun plan, où vous ne savez plus, quand il y a un silence pendant une conversation. L'espace sacré est caché dans le temps, dans ces sections «entre les deux». Ces moments sont magiques, ils sont suspendus hors du temps et de l'espace réguliers. C'est le moment où l'être humain n'est plus contextualisé, mais ramené à sa forme archétypale. En un instant, tous les archétypes existent, comme si dans cette action unique le mystère de la création se réactualise.

 

KIRAN AMBWANI & MARIETTE RAINA

KIRAN AMBWANI [PHOTOGRAPHY - NEPAL]

MARIETTE RAINA [PHOTOGRAPHY - INDIA]

TRACES OF THE INVISIBLE  [PHOTOGRAPHY  - INDIA & NEPAL]

There are movements and offerings that one makes to connect with the invisible world. The invisible is an extension of the concrete material world. Between here and there, lie the traces which act as bridges linking these worlds. Traces are also remnants of time, where the past is negotiated constantly updated in the present of the one who observes them.

TRACES DE L’INVISIBLE [PHOTOGRAPHIE - INDE & NÉPAL]

Il y a des mouvements et des offrandes que l'on fait pour se connecter au monde invisible. L'invisible est une extension du monde matériel concret. Entre ici et là, se trouvent les traces qui font agissent comme des ponts reliant les deux mondes. Les traces sont aussi des restes du temps, où se négocie le passé constamment réactualisé dans le présent de celui qui les observe.

 

MOBEEN ANSARI

HELLHOLE [SHORT MOVIE - PAKISTAN]

Hellhole is a short silent film based on the life of conservancy workers, better known as gutter cleaners as seen through the life and oft forgotten humanity of one such worker.

HELLHOLE [SHORT MOVIE - PAKISTAN]

Hellhole est un court métrage muet, basé sur la vie des travailleurs en préservation, mieux connu sous le nom de nettoyeurs des égouts, vu à travers la vie et l'humanité souvent oubliée d'un tel travailleur.

 

The artists | Les artistes

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SHOVAN GANDHI

Shovan Gandhi is a visual artist and photographer based in New Delhi, India. His practice is drawn from his interest in architecture, design and cinema. His works in fashion and advertising are largely conceptual and experimental. Shovan has contributed to various magazines and publications nationally as well as internationally.

In personal projects, he focuses on photographing and archiving spaces of conflict with socio-cultural and political backgrounds. Through editing he explores the narrative possibilities of sequencing and story-telling, creating fictional or sometimes hyper-realities from the documentary. Currently, Shovan is working on a set of photo books based on his ongoing series of works.

 

Shovan Gandhi est artiste visuel et photographe basé à New Delhi, en Inde. Sa pratique est tirée de son intérêt pour l'architecture, le design et le cinéma. Ses travaux dans la mode et la publicité sont largement conceptuels et expérimentaux. Shovan a contribué à divers magazines et publications à l'échelle nationale et internationale.

Dans des projets personnels, il se concentre sur la photographie et l'archivage d'espaces de conflit avec des contextes socioculturels et politiques. À travers le montage, il explore les possibilités narratives du séquençage et de la narration, créant des fictions ou parfois des hyperréalités à partir du documentaire. Actuellement, Shovan travaille sur un ensemble de livres de photographie basés sur ses diverses séries en cours.

 

www.shovangandhi.com

mail@shovangandhi.com

Instagram: @shovanvan

 

KIRAN AMBWANI

Passionate about people, the spaces they create and inhabit, their way of life and the arts, Kiran Ambwani is an Indian photographer based in Montreal.

Kiran's images reflect a sensitivity shaped by her background in anthropology and environmental studies, and her numerous travels.  Driven by a curiosity for the problematic encountered by marginalized populations, Kiran has explored, among others, the lives of Tibetan monks in exile in south India, the survivors of child trafficking in Mumbai & Kathmandu, the inhabitants of the largest Asian slum (Dharavi), and post-disaster relief efforts in Nepal, Ecuador and Haiti. In order to share her environmental and social concerns with the public, Kiran's work documenting the human condition, human rights issues and foreign aid has been diffused by various publications worldwide, notably CBC Radio Canada, Chatelaine, Le Devoir, Vogue, MindFood, Travesias, Geo Plein Air and Indian Express.

Kiran has facilitated several photography workshops in Canada and abroad, for the general public, for patients living with cancer, for girls rescued from brothels in Nepal, for prostitutes and their children in India, and for victims of the earthquake in Ecuador. The resulting images have been shared with a wider audience through exhibitions and publications.

Kiran is a graduate of McGill University and the Dawson Institute of Photography in Montreal.  She has participated in several groups and solo exhibitions of her personal work in Canada, Japan, India and Nepal.

 

Passionnée par les gens, les espaces qu'ils créent et habitent, leur mode de vie et les arts, Kiran Ambwani est une photographe engagée d’origine indienne et basée à Montréal.  

Les images de Kiran reflètent une sensibilité aiguisée par ses études en anthropologie et études environnementales, ainsi que par ses nombreux voyages. Poussée par une vive curiosité envers les problématiques vécues par les populations défavorisées, elle a exploré, entre autres, la vie des moines tibétains en exil, les rescapées du trafic d'enfant à Mumbai et à Katmandou, les habitants du plus grand bidonville asiatique  (Dharavi), et les efforts de secours post-catastrophe (post disaster relief efforts) au Népal, en Équateur et en Haiti. Afin de partager ses préoccupations environnementales et humanitaires avec différents publics, ses reportages ont été diffusés par plusieurs publications à travers le monde, notamment Radio Canada, Châtelaine, Le Devoir, Vogue, MindFood, Travesias, Geo Plein Air, et Indian Express.

Kiran a animé des ateliers de photographie au Canada et à l'étranger, pour le grand public, aux patients atteints du cancer, aux filles qui ont été rescapées de bordels au Népal, et plus récemment pour les victimes du tremblement de terre en Équateur. Les images qui en résultent ont été partagées avec un large public à travers des expositions et des publications.

Kiran est diplômée de l’Université McGill et l’Institut de Photographie Dawson à Montréal. Elle a pris part à plusieurs expositions individuelles et collectives au Canada, Japon, Nepal, et Inde.

 

www.kiranambwani.com

facebook: Kiran Ambwani Photography

Instagram: kiran.ambwani.iphone.moments

 

MOBEEN ANSARI

Mobeen is a photojournalist, painter and sculptor based in Islamabad, Pakistan. A graduate of National College of Arts in Rawalpindi, Pakistan, his mission is to promote a positive and often unseen side of his country through his photographs. Challenged with loss of hearing at a very early age, Mobeen has always been observant of his surroundings and translates those visually through different mediums.

He has travelled across Pakistan and focuses on places off the beaten path - especially South Punjab and Wakhan Corridor up far North. In 2014 he published a photography book called Dharkan: the Heartbeat of a Nation which features portraits and stories of iconic people and unsung heroes of Pakistan. His next book is on religious minorities of Pakistan, which is titled White in the Flag. He has given two TED talks and has exhibited his works in USA, Italy, Qatar, China, Pakistan and Iraq.

Mobeen's short film Hellhole has won the Best Short Film (non fictional) Award at “Pakistan Calling Film Festival” and has screened at film festivals all over the world.

 

Mobeen est photojournaliste, peintre et sculpteur basé à Islamabad, au Pakistan. Diplômé du National College of Arts de Rawalpindi, au Pakistan, sa mission est de promouvoir les aspects positifs et souvent invisibles de son pays à travers ses photographies. Confronté à la perte d'audition à un très jeune âge, Mobeen a toujours été attentif à son environnement, une observation qu’il traduit visuellement à travers différents médiums.

Il a voyagé à travers le Pakistan et se concentre sur des endroits hors des sentiers battus - en particulier le sud du Punjab et le Corridor Wakhan dans le Grand Nord. En 2014, il a publié un livre de photographie intitulé Dharkan: le battement de coeur d'une nation qui présente des portraits et des histoires de personnages emblématiques et de héros méconnus du Pakistan. Son prochain livre est sur les minorités religieuses du Pakistan, qui est intitulé White in the Flag. Il a donné deux conférences TED et a exposé ses œuvres aux États-Unis, en Italie, au Qatar, en Chine, au Pakistan et en Irak.

Son court métrage Hellhole a remporté le prix du meilleur court métrage (non fictif) au Pakistan Calling Film Festival et a été projeté dans des festivals du monde entier.

 

Facebook: www.facebook.com/mobeenart

Twitter: @Mobeen_Ansari

Instagram: @mobeenansariphoto

www.flickr.com/mobeenansari

 

STÉPHANE DESMEULES

After studying arts and 3D animation, Stéphane Desmeules began his career in video games at Ubisoft in 1997 where he advanced from modeller, to team leader, and finally to manager of the graphic studio. In 2001, he began teaching 3D-Design until 2015. He then had the opportunity to share his knowledge in character and environment modelling, animation and texturing in schools for artists.

In parallel with his professional activities, Stéphane has illustrated three comics published by “Les edition Albin Michel” and “Édition Les 400 Coups” between 2001 and 2006. For the last 2 years, he has been working as a working community developer at Ubisoft where he organizes sharing events for artists and animator in addition to continuing to offer training on “Zbrush” and “Autodesk 3ds Max”.

Since the end of 2014 he is particularly interested in artistic photography in collaboration with dancers, performers and yogis.

 

Après des études en arts et en animation 3d, Stéphane amorce sa carrière en jeu vidéo chez Ubisoft  en 1997 où il est tour à tour modeleur, chef d’équipe et gestionnaire du studio graphique. En 2001, il commence à enseigner la 3d jusqu’en 2015. Il a alors l’occasion de partager ses connaissances en modélisation de personnages et d’environnement, en animation et en création de textures dans des écoles d’art.

En parallèle de ses activités de formation, Stéphane illustre trois bandes dessinées publiées chez Albin Michel et aux éditions 400 Coups entre 2001 et 2006. Depuis deux ans, Stéphane est développeur de communauté métier à Ubisoft où il organise des événements de partage pour les artistes et animateurs, en plus de continuer à offrir des formations sur Zbrush et 3ds Max.

Depuis  2014, il s’intéresse particulièrement à la photographie artistique en collaboration avec des danseurs, performeurs et yogis.

 

MARIETTE RAINA

Mariette Raina emigrated from France when she was 20 years old and settled in Montreal where she has resided since. Her various activities are simultaneously related by the same exploration : understanding human beings and the world.

Her research skills are based on her anthropological formation. In parallel to her studies, Mariette explores art through photography and performance, questioning the act of perception, the relationship toward one’s image, as well as the body as a vehicle of expression. She started teaching photography at UdM in 2015 among the “Cultural Activities Panel,” where she instructs the process of creation through photography.

Mariette graduated from University of Montreal (UdM) in Anthropology in 2014, where her main focus was ethnography. In 2016, she was hired by Never Apart as a monthly columnist for their online magazine, where she publishes articles along with her photographs.

 

Mariette Raina a émigré de France à l'âge de 20 ans et s'est installée à Montréal où elle réside depuis. Ses différentes activités sont simultanément reliées par la même exploration: la compréhension des êtres humains et du monde.

Ses compétences de recherche sont basées sur sa formation anthropologique.  Parallèlement à ses études, Mariette explore l'art à travers la photographie et la performance, interrogeant l'acte de perception, le rapport à l'image, ainsi que le corps comme véhicule d'expression. Elle a commencé à enseigner la photographie à l'UdM en 2015 dans le cadre du «Cultural Activities Panel» où elle enseigne le processus de création à travers la photographie.

Diplômée de l'Université de Montréal (UdM) en anthropologie en 2014, Mariette s'est spécialisée en ethnographie. En 2016, elle a été embauchée par Never Apart comme chroniqueur mensuel pour leur magazine en ligne, où elle publie des articles avec ses photographies.


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